Mais même si je me montre courageux, si je baisse les yeux devant tes coups, que je ne me défend pas je me souvient, et me demande comment on a pu en arriver là, tu te rappelle de ce jour ou il voulu te frapper je me suis jeter devant toi, et tel un bouclier médiocre j'ai tout prix, y m'avait frapper la tête dans la boue et tu regardais incapable de crier, ensuite j'avais été dans le bureau du directeur on a appeler mes parents et donner des vêtements de rechanges. Je me souvient je recevais les coups mais j'étais heureux car je te voyais terrifié et toi au moins tu ne souffrais pas, tu ne mérite pas de souffrir, c'était là mon seul réconfort.
La différence c'est qu'aujourd'hui c'est toi qui souffre et je n'ai rien fait pour te protégé, alors frappe moi, encore et encore, je le mérite, je n'ai pas été a la hauteur de tes attentes. Alors je te regarde une dernière fois dans les yeux, et tu me regarde paniqué, car chez moi ne trouve ni peur, ni haine a ton égard, juste de l'amour, alors tu cries et tu m'insulte et tu reprend de plus belle, me laissant après tout sa pleurant, couvert de bleu, sur le sol, et la seule question qui m'obsède est: Qui s'occupera de toi maintenant?

